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Comment mon chiffre d’affaires a gagné 10 000 € en une seule journée?

Comment mon chiffre d’affaires a gagné 10 000 € en une seule journée?

Avez-vous déjà ressenti cette euphorie de voir les cours s’envoler? Comme çà. D’un coup. Là où l’on s’y attend le moins.

Je me souviens bien par exemple du 1er juillet 2015.

Coup de chaud sur la France. Trois jours à 38°c et les blés passent du vert au blanc. Les journaux télévisés s’en inquiètent. La panique s’installe dans le marché. Le blé décolle de 30 euros sur le matif en une semaine. Et les autres marchés lui emboîtent le pas. Oui j’ai eu très peur pour mes rendements. Et très chaud aussi… mais quelle satisfaction et quelle sensation de voir les cours flamber!

Je cultive 220 hectares en région Centre dont 100 de blé, 60 de colza, 35 d’escourgeon brassicole et 25 d’orge de printemps.

Sur cette seule journée du 1er juillet 2015 mon chiffre d’affaires potentiel a progressé de 10 200 €. Rendez-vous compte??? Pour la taille de mon exploitation c’est colossal !

Et puis, il y a les jours sombres…

Ces journées de déprime où l’on n’a pas envie de regarder son portable pour voir les cours chuter encore et encore Mais on le fait quand même. On ne sait jamais, des fois que ça rebondisse !

Le pire chez moi n’est pas vieux c’était le 17 mars 2020.

Le coronavirus est là. Ici et partout. Où va-t’on ? Personne ne le sait. Les marchés paniquent. Le pétrole dévisse en entraîne le colza. Le Matif perd 60 €/t en deux semaines.

En une seule journée mon chiffre d’affaires potentiel a perdu 6 250 € ! Une sacrée frayeur !

Comment je mesure tout cela ? Grâce au calculateur que m’a fourni Captain Farmer.

J’y rentre mon assolement, mes rendements moyens et ma base. Et le tour est joué. En un coup d’œil je retrouve l’historique de mon chiffre d’affaires potentiel chaque jour depuis mon installation en 2013.

J’aurais pu me contenter de mes résultats comptables. Après-tout. Mais je n’y vois que les résultats des ventes que j’ai faites. Ça ne me donne pas la mesure des opportunités manquées ou des risques évités.

Je sais désormais que depuis 2013 mon chiffre d’affaires potentiel connaît une amplitude moyenne de 60 544 € au sein de chaque campagne. C’est le double de mon résultat !

Et d’un jour à l’autre c’est 1314 € de variation ! C’est plus qu’un SMIC …

Vaincre la volatilité des cours c’est maintenant mon combat. Avoir les bonnes armes a un coût ! Mais j’en connais désormais l’enjeu.

Si je devais te donner un conseil, c’est de faire le test chez toi. Fais la simulation avec Captain Farmer et tu seras vite surpris !

Antoine – Agriculteur en région Centre

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Coronavirus : quels impacts sur le marché des céréales ?

Coronavirus : quels impacts sur le marché des céréales ?

Crise sanitaire d’abord, crise économique ensuite, le Coronavirus n’a pas fini de faire parler de lui. Cette situation est inédite dans le monde moderne avec à ce jour 2,7 milliards de personnes confinées soit plus d’un habitant de la planète sur 3.

L’ampleur du krach est exceptionnelle sur les marchés financiers : -38% en un mois pour la bourse de Paris. -35% à New York. Quant au pétrole, il a perdu 62% de sa valeur en un mois pour sombrer au plus bas depuis 18 ans.

De l’alimentation de base comme le pain et les pâtes aux consommations de loisir telles que la bière en passant par les usages non-alimentaires que sont les biocarburants, tous nos débouchés sont impactés. Parfois positivement mais hélas biens souvent négativement. Alors, finalement quel est l’impact du Coronavirus sur nos céréales?

Blé : Le Coronavirus favorise l’alimentation de base

Paniques aux achats

A l’image des consommateurs remplissant leurs caddies de pâtes, farine et autres, ce sont tous les utilisateurs de blé qui répondent à cette « peur de manquer » et aux risques de défaillance de la logistique. Des éleveurs aux fabricants d’aliment du bétail, des meuniers aux usines agro-alimentaires, des chargeurs aux grands pays importateurs : toute la filière a renforcé ses achats de précaution.

caddy plein - panique coronavirus

Il faut aussi compter avec la Chine qui sort progressivement de ses 2 mois de confinement et qui revient aux achats de blé français et américain pour refaire ses réserves.

Les devises ont également leurs effets de soutien à court-terme. Désormais épicentre de l’épidémie de Coronavirus, l’Europe voit sa devise, l’Euro chuter au plus bas depuis 3 ans ce qui soutient les prix à l’export. En Russie, c’est de nouveau la menace de restrictions à l’export qui plane. Avec une économie frappée de plein fouet par l’effondrement des cours du pétrole, le rouble russe a perdu 1/3 de sa valeur depuis le 1er janvier. Cette dévaluation fait bondir les prix agricoles sur le marché intérieur sur des niveaux records, ce qui commence à agiter la population.

Des incertitudes à moyen terme

L’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Iraq, l’Algérie, l’Egypte, le Nigéria et l’Indonésie ont pour point commun d’être dans le classement des plus gros producteurs de pétrole au monde. Avec un prix du blé qui n’a jamais été aussi élevé qu’à ce jour par rapport au prix du pétrole, la capacité de ces pays à maintenir leurs achats dans les prochains mois est une crainte.

Quant aux devises, difficile de statuer sur le maintien d’un euro faible par rapport au dollar quand les Etats-Unis devraient eux aussi être sévèrement touchés par la crise. De plus, les pays exportateurs de blé à bas coûts que sont l’Ukraine et la Russie bénéficieront indéniablement de la faiblesse de leurs devises pour assoir leur domination sur le commerce mondial du blé dans les prochains mois.

Orge : quand l’épidémie de covid-19 fait perde toutes les bonnes occasions de boire de la bière

Fermeture des bars et restaurants. Arrêt de la NBA aux Etats-Unis. Arrêt des championnats de footballs Européens. Report de l’Euro de football et des JO. Suspension de tous les petits évènements locaux. Toutes les bonnes occasions de boire de la bière en quantité sont mises à mal. Certes la consommation domestique perdure pendant le confinement. Mais une forte réduction de la consommation mondiale de bière est crainte à ce jour.

bar fermé à cause du coronavirus

Maïs : sous la menace de l’éthanol américain

Alors que les cours de l’essence ont perdu 75% de leur valeur aux Etats-Unis en un mois et que les cours de l’éthanol marquent de nouveaux plus bas historiques, les usines d’éthanol américaines sont à contre-marge et ferment les unes après les autres. Les restrictions de circulation et donc de consommation de carburant ne font qu’amplifier la crise. Lorsque l’on sait que 40% de la production de maïs américaine est transformée chaque année en éthanol, on comprend mieux pourquoi le maïs à Chicago revient vers ses plus bas niveaux des 10 dernières années. Heureusement en France, cette débâcle est atténuée par la fermeté du blé et la faible récolte de l’automne dernier.

ethanol américain

Colza : Le coronavirus fragilise la filière

Le soja bloqué en Amérique du Sud ?

Le secteur des oléagineux souffre davantage de la crise que celui des céréales. Le monde se passe plus facilement d’huile que de pain…

Mais dans cet univers complexe, un élément de soutien se détache, la fermeté des tourteaux. En Europe, c’est la réduction de cadence des usines de trituration et les problèmes de logistiques qui réduisent l’offre de tourteaux de colza. Sur le marché mondial, alors que la Chine, qui sort peu à peu de la crise, revient activement aux achats de soja, l’Amérique du Sud fait peur aux opérateurs.

Face à la progression du Coronavirus, des villes commencent à être fermées au Brésil comme en Argentine. Difficile de savoir si ces blocages vont prendre de l’ampleur et durer. Mais, comme à chaque fois que le doute plane sur le 1er exportateur au monde de graine de soja et le 1er exportateur au mode de tourteaux de soja, les cours s’emballent à la hausse sur ce marché hyper concentré.

queue de camions au Brésil

La déroute du biodiesel

Avec un pétrole au plus bas depuis 18 ans, l’équilibre économique des filières de biocarburants est remis en cause dans de nombreux pays du monde. Il devient parfois plus rentable pour les pompistes d’être amendable que de respecter leurs obligations d’incorporation de biocarburants.

De plus, l’Europe entière est en confinement. La consommation de gasoil s’effondre et avec elle la consommation de biodiesel à 7%. Avec plus de 70% des graines de colza européennes destinées à la production de biodiesel, c’est une réelle crise de débouché que vit actuellement ce produit.

biodiesel

La volatilité est de retour

Nous ne mesurons certainement pas encore à ce jour tous les changements et bouleversements que la crise actuelle va provoquer dans l’économie mondiale, et sur le marché des grains. Si la demande alimentaire mondiale incompressible demeure la colonne vertébrale de nos marchés agricoles, leur dépendance aux biocarburants est leur talon d’Achille.

L’incertitude du lendemain et la volatilité des prix qui l’accompagne fait un retour fracassant sur le marché des grains. De menaces à opportunités, les hésitations sont nombreuses et les risques majeurs lorsque l’on est seul sur son exploitation pour déclencher ses ventes.

Espérons toutefois que cette période de trouble profond permette à nos dirigeants et surtout aux consommateurs de mieux saisir l’enjeu stratégique de l’agriculture et de mieux la soutenir pour garantir la stabilité des paysages, du pays et du monde.

Pour continuer à suivre notre analyse du marché et voir l’évolution de l’impact du Coronavirus sur nos céréales, je vous invite à tester notre appplication mobile en cliquant plus bas. Pour plus d’informations sur Captain Farmer, échangez avec l’équipe Captain Farmer dès maintenant ! Prenez rendez-vous directement ici : https://meetings.hubspot.com/pierre74

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Faut-il attendre la fin de l’hiver pour vendre son blé ?

Faut-il attendre la fin de l’hiver pour vendre son blé ?

Le plus haut arrive rarement à la fin de la campagne. Ainsi, 10 des 15 dernières campagnes ont connu une baisse des cours du blé sur la période allant du 15 février au 15 avril. Connaître cette statistique est essentiel pour bien gérer ses ventes sur la fin de campagne. Pourquoi une telle saisonnalité ? Quels sont les éléments à surveiller ? Voici nos réponses pour bien vendre son blé en fin d’hiver.

Se focaliser sur l’ancienne campagne : la fausse bonne idée !

Dans les années lourdes, les rebonds sont réduits

Lorsque les disponibilités sont très importantes, cela signifie que les stocks sont là pour calmer toutes les ardeurs haussières du marché. Il y a toujours de la marchandise qui ressort d’ici où là pour calmer les hausses qui ne sont bien souvent que de faible ampleur et éphémères.

Pire encore, c’est souvent lorsqu’arrive la 2ème partie de campagne que l’on fait le bilan. Si les exportations sont insuffisantes et que les prévisions de stocks s’accroissent de manière colossale, les cours tendent à s’affaisser pour permettre au marché de trouver davantage de demande.  

Dans les années tendues, l’ancienne campagne compte de moins en moins en fin d’hiver

Lorsque les disponibilités sont réduites, le marché doit rationner la demande. C’est ce qu’il se passe à travers la hausse des prix. Les prix ne montent pas jusqu’au dernier jour de la campagne.

Voici plusieurs raisons expliquant pourquoi la hausse s’arrête avant :

Il n’y a plus de surprises sur les récoltes ou sur l’export

En fin d’hiver, la récolte des blés de l’hémisphère sud est largement terminée. Les volumes de maïs sont connus depuis l’automne. Et la campagne export est largement avancée dans l’hémisphère nord. On en connaît d’ores et déjà la trajectoire et on sait dire si l’année aura été bonne à l’export ou pas. L’influence de l’ancienne campagne diminue donc progressivement. Les informations y sont généralement bien connues et déjà intégrées dans les prix. Il n’y pas plus de surprise à venir de ce côté-là !

Des couvertures faites à l’avance

Lorsque vous êtes industriel vous ne pouvez pas vous permettre la pénurie de matière première. Il est donc trop dangereux d’attendre le dernier moment pour acheter. Les couvertures sont ainsi réalisées plusieurs mois à l’avances. En Janvier-Février les acheteurs ont ainsi pratiquement couverts tous leurs besoins sur la fin de campagne.

Une consommation qui se rationne

Lorsque le cours d’une matière première est trop élevé, la vente du produit fini ralentie. Les consommateurs font plus attention et réduisent leurs achats. Si le prix du blé et donc le prix du pain flambe dans les pays les plus pauvres, les achats ralentissent.

Des substitutions se mettent en place

C’est surtout le cas en alimentation du bétail où les céréales sont substituables. Un blé trop cher et c’est tout de suite d’importants volumes d’orges et de maïs qui le remplace s’ils sont disponibles et moins cher. Lorsque l’on sait que 30% du blé est utilisé en alimentation du bétail çà réduit vite la demande.

L’importation soulage les tensions

Lorsque la pénurie est localisée et non mondialisée, le recours aux importations permet rapidement de combler le manque et de calmer les hausses de prix.

La demande se reporte vers la nouvelle campagne

Lorsqu’une campagne est très tendue, les cours de la nouvelle campagne sont généralement beaucoup moins chers. On dit que le marché est en « déport » ou en « inverse ». Cette forte décote de la prochaine campagne incite souvent les consommateurs ou les pays importateurs à ne pas acheter les besoins des derniers mois de campagne et à puiser au maximum dans leurs stocks. Ils achètent les volumes nécessaires sur le début de la nouvelle campagne pour beaucoup moins cher.

La spéculation change de « terrain de jeu »

Les opérateurs financiers qui vont venir spéculer sur le manque de marchandise sont dans l’anticipation. Ils achètent le plus tôt possible dès lors que les mauvaises productions sont anticipées et estimées. Une fois ces achats réalisés, leur impact haussier sur le marché est minimisé. Et au contraire à tout moment ils peuvent se mettre à revendre et à provoquer des chutes brutales des cours alors qu’il n’y a pas beaucoup de marchandise disponible.

C’est la nouvelle campagne qu’il faut suivre mais avec patience….

Nous voilà mi-mars ! Période où l’hiver n’est pas totalement fini et où ne printemps n’a pas encore franchement débuté. Comme pour le climat, sur le marché des grains c’est une période de transition. L’ancienne campagne n’est pas tout à fait terminée et la nouvelle campagne n’est pas pleinement lancée.

Mais c’est bien elle qui va avoir le plus d’influence. Car pour relancer le marché à la hausse, il faut des inquiétudes sur la nouvelle campagne.

Sauf qu’en sortie d’hiver, au mois de mars notamment il n’y a généralement pas trop de surprises sur les cultures. Les surfaces emblavées sont connues. Les conditions de l’hiver sont passées et le blé n’est pas à une période extrêmement critique d’un point de vue climatique.

Il faudra attendre mai-juin pour que les prévisions de production prennent réellement de l’importance dans le marché. Jusqu’à l’obsession. Surtout lorsque la météo est capricieuse et que débute le « weather market ».

N’oubliez pas que c’est le risque qui rémunère. Pas de risque sur les cultures, pas de prime de risque dans les cours.

Voilà pourquoi pour vendre son blé au bon moment, il ne faut généralement pas attendre la fin de l’hiver.

Vous avez des questions sur votre situation ? Echangez avec l’équipe Captain Farmer dès maintenant ! Prenez rendez-vous directement ici : https://meetings.hubspot.com/pierre74

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Photo by Ben White on Unsplash

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La première fois que j’ai entendu parler du MATIF …

La première fois que j’ai entendu parler du MATIF …

Par Sébastien de Captain Farmer

« La première fois que j’ai entendu parler du MATIF c’est au tout début des années 2000. J’étais étudiant et passionné par le monde agricole. Les premiers articles de presse commençaient à aborder le sujet de la commercialisation. En 1999, l’Europe abaissait le fameux « prix d’intervention » de -15% supplémentaires sur les céréales après déjà l’avoir coupé de -30% en 1992. Les prix des céréales bougeaient. C’était une nouveauté !

C’est là que la solution miracle apparaissait : le MATIF!

Avec à chaque fois le même type d’article de presse : interview de M. Martin, céréalier dans le centre de la France et surtout stockeur à la ferme. Pour s’en sortir, M. Martin vend ses « lots » de colza sur le MATIF.

L’image est déjà faite pour moi. Des camions estampillés « MATIF » défilent dans la ferme de monsieur Martin pour charger du colza sous son boisseau.

Mais ce n’est pas tout. Je comprends aussi qu’utiliser le MATIF pour vendre son colza ou son blé c’est un moyen de vendre beaucoup plus cher que les autres. Quel veinard ce M. Martin !

Comment ça marche ? C’est encore très flou. Mais c’est un peu comme une boite magique, un système qui sert à démultiplier les prix.

Quelques temps plus tard la coopérative nous propose sur la ferme familiale de « faire du MATIF » pour vendre du colza avant la moisson.

Tout une nouveauté ! Vendre à l’avance sa récolte pour avoir un meilleur prix ? Et tout cela grâce au MATIF ? On ne comprend toujours pas comment cela fonctionne, mais si tout le monde en parle et que cela nous fait gagner de l’argent, allons-y !

Mais quand même, finalement ce n’est pas si simple. Voilà qu’on nous parle de la « base » ? du fob Moselle ? du rendu Rouen ?

Tout s’est éclaircit lors de mes études, quand j’ai suivi ma première formation MATIF avec Agritel. Et depuis bientôt 20 ans désormais, c’est devenu mon quotidien. Rares sont les jours où je n’ai pas regardé ce que donnait le MATIF !!! »

Si vous aussi vous voulez mieux comprendre ce qu’est le MATIF et à quoi il sert vraiment, je vous invite à lire mon article.

Si vous souhaitez appliquer le MATIF sur votre exploitation, téléchargez le guide que je viens d’écrire sur comment réussir sa commercialisation en 10 étapes.

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Le secret pour réussir ses ventes

Le secret pour réussir ses ventes

Le secret pour réussir ses ventes de blé c’est de combiner une réelle expertise de marché à l’approche économique de son exploitation. On vous explique :

1. L’expertise de marché oui, mais la vraie !

A l’heure de l’information disponible en continue, de Google, Twitter et autres, c’est facile aujourd’hui de bien parler du marché d’hier. Mais pour avoir une idée précise sur la tendance de demain, c’est une autre histoire.

Il faut beaucoup travailler :

  • Etudier la production, la consommation, les stocks…
  • Surveiller les prix et détecter les mouvements graphiques
  • Analyser toutes les données de prix avec l’analyse quantitative
  • Suivre l’activité des fonds d’investissement, les prévisions météo, le commerce, les devises, le pétrole, l’économie

Et, il ne suffit pas de mettre tous ces éléments dans un super algorithme teinté d’intelligence artificielle pour réussir…

Car n’oublions pas que le marché dépend surtout de comportements humains inexploitables par un ordinateur ! Le commerce c’est avant tout des hommes et des femmes qui à travers le monde s’échangent leurs marchandises avec leurs doutes, leurs craintes, leurs peurs ou au contraire leur confiance, leurs convictions, leur euphorie.

Ce qui compte vraiment : l’expérience !

avoir de l'expérience sur les marchés

On a beau avoir des tas de datas et des supers calculateurs, des images satellites, des contacts avec les traders etc.. Pour décrypter le marché et l’anticiper il faut avant tout s’entourer de professionnels expérimentés qui le vivent au quotidien et partagent sa psychologie.

Jouer aux apprentis sorciers et penser s’injecter 15 ans d’expérience de marché en intraveineuse est une utopie.

L’expérience du marché ne s’invente pas, elle est fondamentale !

Accepter l’incertitude pour gérer les risques

Tout cela n’évitera pas hélas les surprises et il faut l’accepter… Le krach boursier, l’épidémie animale, l’accident climatique, les crises géopolitiques. Mais plutôt que de tout jeter, de ne rien suivre et d’avancer dans l’inconnu, mieux vaut connaître le scénario le plus probable et s’y préparer.

La prévision de marché, c’est comme la météo ce n’est pas une science exacte. Mais franchement, qui peut se passer des prévisions météo ?

Calculs, gestion et discipline il n’y a que ça qui compte ! Vraiment ?

« Le marché est trop complexe, trop incertain. On ne peut pas tout prévoir. Le suivre ne sert à rien. »

C’est le discours de ceux qui en ont peur et qui ne le connaissent pas vraiment.

2. Pour réussir ses ventes de blé : se concentrer sur son exploitation

Calculer ses coûts de production et se fixer des objectifs de vente.

Il suffirait donc que j’attende que le marché grimpe et atteigne mes objectifs pour trouver le bonheur ?

Mais comment faire si le marché ne monte jamais ?  Ou au contraire comment réagir si le marché s’envole une fois les objectifs de ventes déjà marqués ?

Il ne faut pas oublier que pour surpasser les années difficiles, on puise dans les économies accumulées durant les bonnes années. Il faut donc pouvoir profiter des hausses et ne pas tout avoir vendu avant !

Bien sûr qu’il faut tenir compte de la gestion de l’exploitation pour gérer ses ventes.

  • Qu’est-ce qu’un bon prix de vente si l’on ne sait pas à partir de quand l’on gagne de l’argent ?
  • Comment bien agir si les besoins de trésorerie n’ont pas été anticipés et nous poussent à vendre au pire moment ?

Déclencher ses ventes selon ses coûts de production c’est nécessaire pour se sécuriser. Mais cela n’est pas suffisant pour durer.

Conclusion : Pour réussir ses ventes de blé, il faut combiner expertise de marché et gestion de l’exploitation

puzzle qui s'emboite

Il ne faut pas opposer expertise de marché et bonne gestion de l’exploitation. Les deux approches de la commercialisation doivent être menées de front.  Pour cela il faut s’inspirer de l’expérience et des pratiques des meilleurs farmers américains.

Le secret pour réussir ses ventes de blé, en résumé :

  • Bâtir un programme de vente sur l’année qui respecte les saisons et les besoins
  • Fixer des dates limites intégrées dans un cadre de gestion
  • Afficher ses objectifs de prix personnalisés
  • Ralentir ou accélérer le rythme des ventes en fonction de la tendance de marché prévue. Et c’est ce qui fait toute la différence !

Pour encore plus d’efficacité : ajoutez une petite proportion d’options. Bien dosé cela ne coûte pas cher et c’est tellement plus souple !

Adopter cette méthode sur votre exploitation c’est s’assurer d’une commercialisation sécurisée, performante et sans stress. Avec son application tout-en-un, Captain Farmer vous fera gagner du temps et de l’argent !

Photo by Kristina Flour on Unsplash

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